Libre, un point c’est tout.
C’est drôle, parce que ça fait des mois que je ne touche plus à ce blog et que la première chose que j’ai fait quand j’ai voulu écrire ce fut de noter la chanson qui jouait. Je m’étais parti cette “tradition” de noter la chanson qui jouait pendant que j’écrivais à la fin de chaque post. (Si vous voulez l’entendre, cliquez sur le titre au bas de ce post) Et bon, je me suis mise à l’écouter plus attentivement et ça dit ” je ne souffre pas si je suis libre” et ça répète “sans attaches, femme.”
Vous ne comprennez pas ce qui est drôle? En fait, c’est que j’allais écrire sur comment après plusieurs mois de vouloir être seule, de ne plus le vouloir et de le revouloir encore, j’ai enfin trouvé ma réponse. On dirait que je n’ai pas vraiment avancé depuis le début de l’été et on est déjà rendus en hiver!
En fait, j’avais depuis le printemps ce qu’en espagnol on appelle un “mal d’amours.” J’avais à mes cotés l’homme le plus dévoué, le plus parfait, fait sur mesure pour moi, mais tout ça c’était superficiel. Mon homme parfait sur les points les plus importants pour moi était ailleurs. Je restais donc dans une relation qui me faisait fuir, j’allais au cinéma seule, prendre des cafés et lire le journal et autres activités solitaires pour ne pas devoir rentrer à la maison et devoir passer du temps avec cet homme qui m’aimait tant.
Un jour je lui ai tout dit, exactement dans ces mots “je te fuis”. Je n’en pouvais plus de sa constante présence dans ma vie et il méritait de le savoir. J’ai fui en Europe, mais je crois que ce n’était pas la meilleure des idées. La distance qui me séparait de cet homme ainsi que mon incapacité à me laisser tomber dans les bras d’un autre ont été des facteurs mensongers qui m’ont mené à croire que je l’aimais encore et que je voulais passer ma vie avec lui. I was wrong! Aussitôt revenue, je me suis rendue compte de mon erreur, mais la peur de sentir à nouveau ce vide m’a empêché de le quitter à nouveau.
Je me rends maintenant compte que la distance et le temps qui nous sépare en ce moment me fait du bien. J’ai ma vie telle que je la veux et il ne peux l’interrompre. Je ne suis plus attachée à ses actions et ses pensées. Je suis libre et je ne souffre pas.
Je remercie cet homme d’avoir fait partie de ma vie pendant ces années. Je suis désolée que ça se termine avec un néant si grand, mais c’est seulement comme ça qu’on arrivera à se séparer pour vrai. La passion nous avait enveloppés et maintenant que ce n’est plus assez pour nous garder ensemble, on peut enfin respirer. Je peux maintenant retourner à ma vie à moi.
Sin ataduras, mujer! Y no sufro si soy libre!
♫ Bellas de Canteca de Macao
5 novembre 2009 à 5:36
Ouf! (j’sais pas quoi dire de plus)
xxx